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Edgar Morin, la Complexité et la Transdisciplinarité (Basarab Nicolescu)

samedi 7 juin 2008, par René BARBIER


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René BARBIER
Page personnelle de René Barbier
Professeur émérite des universités en Sciences de l'éducation (université Paris 8) Fondateur de l'Institut Supérieur des Sagesses du Monde (ISSM) en ligne. Conseiller scientifique du Centre d'Innovation et de Recherche en Pédagogie de Paris - CIRPP- (CCIP). Membre du Conseil d'administration du Centre International de Recherches et d'Etudes Transdisciplinaires (CIRET)

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Il y a 3 contribution(s) au forum.

> Edgar Morin, la Complexité et la Transdisciplinari
(1/1) 8 juin 2008, par aurelien




> Edgar Morin, la Complexité et la Transdisciplinari
8 juin 2008, par aurelien   [retour au début des forums]

Edgar Morin parle du cinéma comme d'un jeu d'ombres et de lumières. C'est un peu une vision platonicienne de l'art cinématographique (cf la caverne de Platon). L'art cinématographique est avant tout de favoriser ou de permettre l'immersion des spectateurs dans une scène animée, projetée dans une salle obscure, sur un écran, par le biais d'un rétroprojecteur. L'enchaînement assez rapide (#24 images par secondes)des prises de vue de l'appareil cinématographique (capteur ou film de la caméra)par le rétroprojecteur permet de former l'illusion de la scène animée à laquelle le spectateur identifie sa propre perception. L'art cinématographique est donc l'art de substituer sa propre perception en tant que spectateur à un continuum perceptif imaginaire ou imaginé sous la forme d'un script ou d'un scénario, et construits par les professionnels du cinéma. Le réalisateur est avant tout spectateur de sa propre production, et c'est sa capacité en action à substituer sa propre perception à une perception autre et imagée, formant une histoire, et qui peut engager et qui engage des cadres ou des modèles, mais aussi les dépasser, qui constitue le processus de la réalisation du travail cinématographique. (AB)

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