Autourd'une photo d'une mère indienne au Brésil. Culture de l'ailleurset interpellation éducative

René Barbier (Université Paris 8)
http://www.barbier-rd.nom.fr/
Communication au " Worldwide Comparative Education Forum: EconomicGlobalization & Education Reforms"  14-16 October 2002  BeijingNormal University
en anglais
en chinois (format psf)
Introduction

Voyages au Brésil et découverte de laphoto

Depuis 1992; je suis allé plusieurs fois au Brésilpour donner une série de conférences  et animer desgroupes de recherche. Lors de mon dernier voyage, en juillet-août2002, dans le cadre d'un séminaire de recherche à l'UniversitéFédérale de Brasilia (UnB), j'ai découvert dans lebureau du directeur du département des Sciences de l'éducation,un poster d'une mère indienne qui m'a fortement impressionné.J'ai demandé si je pouvais me procurer ce document. Un de mes amisen a tiré un exemplaire qu'il m'a envoyé par la suite etque j'ai pu numériser. C'est autour de cette image que je veux réfléchiravec vous sur la culture de l'ailleurs et ses répercussions dansl'imaginaire éducatif.
 

Interrogation éducative

La structure de la photo (voir ci-dessous), ne manquepas d'interroger notre manière de voir en tant qu'Occidentaux. Ellenous questionne en particulier sur notre rapport au corps, au monde animal,au partage, à la reliance en éducation et nous révèlele non-dit de notre culture fondée sur la raison.
Examinons de plus près cette image dans une écoutesensible propre à l'approche transversale (Barbier, 1997).

1. La Mère dans la culture amérindienneet négro-africaine du Brésil

La structure de la photo


- L'archétype de la Mère

D'emblée cette image nous présente un personnagecentral : la mère d'origine amérindienne (voir note). Dèsles âges les plus reculés de l'humanité, la mèrea été célébrée. En Égypte, c'estNout : Déesse égyptienne du Ciel, (fille de Shou etde Tefnet, soeur de Geb, mère d'Osiris, Isis, Haroëris, Seth,et Nephtys.) Elle est figurée sous l'aspect d'une femme au corpscourbé au-dessus de la Terre dont les bras s'étendent àl'Occident, ses pieds touchant l'Orient, et son ventre, les étoiles,ou parfois comme une vache dressée au dessus de l'Univers, des géniesétayant ses pattes. (Mère et épouse du Soleil, elledonne naissance chaque matin à un veau d'or qui grandit, et qui,au zénith, sous la forme d'un taureau, féconde sa mère... (mythe du Taureau de sa mère). Figurée sous la formehumaine, elle porte sur la tête un vase arrondi. Protectrice desmorts, on la voit souvent tenir le défunt étroitement embrassé).
Sur notre photo, on remarque qu'elle est accroupie, àdemi-nue et qu'elle porte son enfant bien serré dans un de ses bras.Son seul vêtement est une sorte de pagne. Néanmoins, on peutse rendre compte qu'elle ne dédaigne pas les colliers autour deson cou. Ses pieds sont nus également. Son autre bras est occupéà soutenir un petit animal (un chiot, un petit renard ?) qui tèteson sein droit. Le regard de la mère est porté sur l'animalet toute son attitude révèle une attention soutenue. Elleest la Mère nourricière par excellence. Celle qui protègeet garantit contre les affres de la faim et de la souffrance. Autour d'elle,la nature avec sa luxuriance végétale. Les traces de la civilisationmoderne ne sont pas visibles. Le chemin n'est pas goudronné ou arrangé.Des plantes y poussent généreusement.

- La place de l'enfant

L'enfant ne s'inquiète pas outre mesure de ce mystérieuxfrère de lait. Bien calé sur l'épaule de sa mère,il semble regarder ailleurs, attendant son heure. Gageons qu'il reçoitune éducation du partage, de la non-possession, de la relation àl'autre (être humain, monde naturel, végétal et animal).

- La nature

Elle est omniprésente. C'est une nature touchéepar la culture humaine malgré tout. Le chemin n'est pas une jungle.Mais, à l'arrière-plan, on sent la présence de sadimension chaotique, non-contrôlable. Elle est au bord de la civilisation,prête à l'envahir si on n'y prend pas garde.

- L'animal

Il est venu, apparemment sans crainte. Il boit au seinde la femme-mère comme il le ferait à celui de sa propremère-femelle. Sans doute est-il orphelin et, tout naturellement,recueilli par l'être humain au sein du groupe. Un accueil vraisemblablementsans forfanterie, sans dentelles. Un accueil assurant la nourriture maispas les boites trois étoiles des épiciers pour chiens desvilles européennes. Mais, ici, il est sans collier, libre d'alleret venir où bon lui semble. Son "propriétaire" (mais l'est-ilvraiment ?) ne risque pas d'amende pour les déchets nauséabondsqui déposeraient ici et là. C'est un animal qui conserverasûrement encore un certain instinct de chasseur. En France, la réintroductiondu loup dans les massifs alpins, par souci d'équilibre écologique,est fortement combattue par les habitants des localités voisinesau nom d'une peur ancestrale et d'une destructivité supposéesde l'animal en liberté.

2. Approche transversale d'une image

Que nous dit cette photo , Pourquoi nous touche-t-elled'emblée, avant toute analyse ?
Une approche transversale qui conjugue trois imaginaires: pulsionnel, social et sacral et trois écoutes : clinique, institutionnelleet mythopoétique, peut y discerner quelques thèmes de réflexion.

- Attachement et perte

Ce qui frappe, à première vue, c'est lesens de l'attachement de cette mère aux prises avec son enfant etune autre créature venant d'une autre espèce vivante. Ellene délaisse pas son enfant; Elle le met, provisoirement "entre parenthèses"pour s'occuper d'un être vivant qui a perdu ses repères etqui a faim. Elle sait spontanément que le petit animal a besoinde contact, de chaleur, de fourrure. Elle n'a pas eu besoin de lire lestravaux scientifiques de René Spitz, de John Bowlby (1978), de RenéZazzo (1979), d'Hubert Montagner (1988).  Elle semble savoir depuistoujours qu'un être vivant à un besoin fondamental de sécurité,qui commence par la nourriture, par un toit, mais aussi par le contactet la tendresse.  Elle connaît le pouvoir du regard et de l'attentionà l'autre. Sans doute connaît-elle également la souffrancede la perte qui accompagne toute joie dans le processus infini de la vie.Comme le philosophe confucéen Mencius, elle se porterait volontiersau bord du puits pour y retirer un enfant qui vient d'y tomber, par simpleattitude altruiste spontanée.

- Reliance

Ce poster manifeste la réalité du sentimentde reliance (Marcel Bolle de Bal, 1996) dans les sociétésque d'aucuns ont nommées, naguère, "sauvages". Claude Lévi-Strauss(1962) a rendu hommage à leur relation au monde, trop codéecomme "mentalité primitive" par l'ethnologie de Lucien Lévy-Bruhl(1996) dans ses premiers ouvrages. Sociétés holistes, organiséesautour et pour le groupe social, dans lesquelles l'individu n'a de sensqu'intégré à un ensemble vivant. Sociétéssouvent hiérarchisées mais où l'autorité sejoue en fonction des services que le chef assure a ses membres. Dans lasociété chinoise traditionnelle, on sait que l'Empereur deChine pouvait être démis et le soulèvement populairelégitimé, s'il n'avait pas pu ou pas su contenir le dysfonctionnementsocial et les inégalités désastreuses, loin du "justemilieu", toujours à l'œuvre dans le processus de vie. L'harmonieest à la base d'une réalité collective aussi bienhumaine que naturelle et cosmique. Les Chinois respectaient ce qui allaitdans ce sens et leur philosophie ancestrale s'animait de son "procès"(F.Jullien, 1989). Dans les cultures amérindiennes, ce sens de l'harmonieet de la reliance demeure permanent. Les Indiens du nord de la Colombie- les Kogis - par exemple affirment qu'ils sont sur terre pour garantirla survie écologique de l'humanité et ont développéune philosophie de la vie extrêmement subtile (É.Julien, 2001).Mais, tout compte fait, les indiens du continent nord-américaincomme ceux du sud, ne viennent-ils pas de la même souche, àl'époque glaciaire, il y a trente mille ans, à travers ledétroit de Behring complètement gelé? Ne sont-ilspas les descendants des anciens chamans de l'Asie archaîque ?

- Énergie vitale

L'image provoque chez nous une sorte de rappel àl'ordre. La vie n'est pas faite que d'ordinateurs, de quantitésà mesurer, de profits à accumuler. Elle est la forme d'uneénergie fondamentale, expression d'une relation d'inconnu àtout ce qui est - le Dao - dont parle la pensée traditionnelle chinoise(Anne Cheng, 1998). Une sorte de rapport au sacré sans dieu, sansgrands prêtres et sans livres saints. Un rapport à la religionqui ne s'est pas instituée au départ par des intermédiairessacralisés, comme le remarque Léon Vandermeersch pour laChine ancienne, mais par de simples chefs de famille (Vandermeersch, 1994).Nous sentons toute la puissance de cette énergie vitale qui parcourtles personnages de la scène. Une énergie souple et profondequi allie aussi bien l'enfant plus ou moins endormi, à la mèreattentive, à l'animal affairé et au végétalà la fois détaché et relié,  au premierplan et à l'arrière plan du tableau. Une énergie vitalequi annonce la nécessité d'une écosophie pour notretemps comme dit Felix Guattari dans "les trois écologies" (1979),sous-tendue par une "spiritualité laïque" débarrasséede ses vieilles idoles dont nous parle un sage comme Krishnamurti (1997).Il y a dans cette fresque photographique, une esthétique qui exprimeune éthique, comme dans les arts libéraux chinois, notammentla peinture et la poésie (Kamenarovic, 1999). Certes, les peintresChinois ne placent guère de personnages au centre de leur œuvre.C'est plutôt la nature qu'ils dessinent, celle du vide et du plein(F.Cheng, 1979), où montagne et eau se côtoient pour direle double versant yin et yang de toute chose, dans leur infinie variation.Mais n'est-ce pas ce que l'on ressent ici ? La femme sait, presque parinstinct, que la situation du petit animal pourrait être celle deson propre enfant, dans un autre temps ou dans un autre lieu.

- Corps et vécu

L'Occidental habitué au refoulement du corps ou,d'une façon toute moderne, à son exhibition spectaculaireet apprêtée, sera surpris par la photographie. Voilàun corps nu dans toute sa simplicité, sa grâce et sa beauté.Si une certaine sensualité s'en dégage, ce n'est en aucunefaçon celle d'un érotisme de bas étage. Il s'agitde la sensualité propre à la vie en acte, au désirde vivre et de donner la vie. Une sensualité qui sent bon les fruitsofferts du Brésil. On retrouve là un rapport au corps quinous désarçonne. Le corps n'est plus un artifice, il estvécu au jour le jour, dans toute sa plénitude. Il n'y a pasle corps et quelque chose d'autre mais un corps vécu qui permetà autre chose d'apparaître. On le repère trèsbien dans la cérémonie du condomblé au Brésil.Par le corps qui danse, c'est le partage festif, la communion, la relianceavec les ancêtres, en fin de compte, la vie qui fait sens.

3. Questionnement éducatif

Cette photo nous rappelle que notre philosophie de lavie et de l'éducation est particulièrement restrictive dèsque l'on envisage d'autre façon d'être en relation avec lemonde, dans les cultures de l'ailleurs.

Le premier point est le sens de la reliance de toutce qui vit

En quoi, dans nos systèmes éducatifs, nousmaintenons ce sens de l'unité du monde vivant ? Quel est notre rapportà l'environnement, au-delà des discours du dernier "Sommetde la Terre" à Johannesburg en septembre 2002 ? Combien d'universitésouvrent un enseignement d'écologie en Sciences de l'éducationen France ? Quelle est l'importance de la lutte contre la pollution enChine à l'heure actuelle ? (Barbier, 2002)

Le deuxième point est la place du corps et dela sensation dans toute éducation.

Au-delà de la mode du body-building chèreaux Occidentaux, en quoi nous nous penchons vers le développementharmonieux et non compétitif du corps dans notre éducation? N'avons-nous pas à apprendre de ces cultures lointaines ? Et nous,en France, comment considérons-nous la manière de vivre leurcorps des Chinois pratiquant, dès les premières lueurs del'aube, les exercices de Tai Ji Quan dans les parcs ou même les ruesdes grandes villes chinoises, avant d'aller au travail ?

Le troisième point : La sensibilité

La femme de notre poster est sensible à un autreêtre vivant. Il faut insister sur ce caractère de la sensibilitéessentielle en éducation et, plus largement en sciences humaines(Barbier, 1997). L'éducation cognitive ne doit pas écraserl'éducation à la sensibilité. On connaît lerôle de la sensibilité en Chine. On ne pense pas là-basavec la tête mais avec le cœur, comme l'indique l'idéogramme.Comme l'écrit remarquablement Claude Larre, à propos de laculture chinoise, "La maîtrise de la vie, c'est l'art du cœur" (Larre,1998, p.355) qui permet la connaissance profonde de ce qui est. On esttoujours touché par les arts et la poésie chinoise qui manifestentsi bien cette écoute sensible de la nature et du monde dans un stylenon exubérant, emprunt de retenue et essentiellement fondésur l'allusion et le retentissement subtil dont parle si bien FrançoisCheng (1979, 1990)  ou notre collègue d'origine vietnamienneLê Thành Khoî (2000).

Le quatrième point : La dimension esthétiquede la vie

Si le vêtement est simple, la femme porte des colliers,signe de son appartenance à une culture. Le sens esthétiquede la vie humaine, et de la symbolique, dans les vêtements, les bijoux,les objets de la vie quotidienne est ancestral. Il signe l'élémentculturel et social au cœur même de chaque individu. Il montre unrapport à la société qui ne se veut pas exclusivementmercantile et fonctionnel. Quelle est la place de l'art dans notre éducation? Que faisons-nous dans nos universités, nos écoles, nosusines, nos bureaux, pour rendre agréables à la vue les murs,les couloirs, les espaces de vie collective ? Où sont les artistesdans nos murs ? Pourquoi tant de graffitis et de tags indécentset indélébiles dans nos salles de classes ? Quelle influencepeut avoir notre société sur le sens du beau dans l'espritde nos étudiants et de nos écoliers ? Que connaissent nosétudiants de la poésie universelle ? Quel intellectuel chinoissait encore réciter un poème de Li Bai, de Du Fu ou de WangWei ? Quel professeur d'université en France pourrait parler intelligemmentde René Char ou de  Rutebeuf ?
 

NOTE

Selon certains archéologues qui ont travaillédans le Nord-Est du Brésil pendant les années 80, des tracesde population dans cette zone existaient il y a plus de 30.000 ans, maisil est plus probable que les premiers établissements humains enAmérique du Sud remontent à environ 15 000 ans avant J.-C.Situés dans les régions côtières du Venezuelaet de la Colombie, ils indiquent un peuplement d’origine septentrionale,introduit par l’isthme de Panamá, répandu peu à peule long du littoral et pénétrant au cœur du continent parles voies fluviales. Du système de l’Orénoque à celuide l’Amazone, le passage est aisé grâce au " canal " du Casiquiare;sur l’immense étendue sillonnée de rivières qui vade la Cordillère des Andes à l’ouest, aux savanes du Nord-Est,aucun obstacle naturel, aucun changement de milieu géographiquene s’opposent aux mouvements de population et aux diffusions culturelles.Ainsi s’est créée au cours des âges, dans toute lazone des terres basses et boisées, une culture homogène quidéborde le cadre strictement géographique du bassin de l’Amazone.
Du point de vue ethnologique, les Indiens de l’Amazonieméridionale (Mato Grosso) et occidentale (cours du Marañónet de ses affluents) font partie du même ensemble culturel que ceuxdes Guyanes et de l’Orénoque. Ils se différencient tous desgroupes des hauts plateaux andins, des plaines tempéréeset froides du sud du continent et de ceux qui, dans les savanes surtout,sont demeurés jusqu’à nos jours (ou presque) exclusivementchasseurs-cueilleurs.
Avant que les Européens n'arrivent, il y avaitune population indigène relativement restreinte. Ces peuples peuventêtre classifiés en deux groupes principaux, une populationpartiellement sédentaire qui parle le langage Tupi et a des affinitésculturelles, et des indigènes qui se sont déplacésd'un endroit à l'autre à travers ce vaste territoire. Onestime approximativement à un million de personnes, le peuple autochtonequi vit dispersé dans tout le territoire.
Il y a approximativement 200 sociétés indienneshabitant au Brésil ; 200 cultures avec des langages distincts, desreligions et des organisations sociales spécifiques. La constitutionfédérale déclare inaliénable le droit des Indiensà posséder la terre qu'ils occupent. Cependant, en raisonde l'immensité du territoire brésilien et du manque de moyensdont dispose l'organisme gouvernemental chargé de défendreet de garantir les intérêts et les droits des Indiens, laFUNAI (Fundacão Nacional do Indio - fondation indienne nationale)neparvient pas toujours à imposer la loi qui garantit la santéet une éducation adéquates, ou à mettre en applicationdes projets visant à développer des activités productives.

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