IMAGINAIRE ET AUTODIDAXIE

Christian Verrier (Maître de Conférenceen Sciences de l’éducation)
 

Le masque imaginaire de l’autodidacte

Autodidaxie et autodidactes stimulent l’imaginaire, suscitant une productiond’images en grand nombre. Les autodidactes, tout autant ceux qui ont réussique ceux qui auraient échoué, sont  source d’imagesd’Epinal souvent très évocatrices de lutte, d’isolement,de quête.
Par cette accumulation d’images, l’autodidaxie est un fantastique réservoird’imaginaire, et ce sont principalement l’atypicité, l’étrangeté,la différence, l’hétérodoxie, qui en univers oùl’hétéroformatif est en position de force, semblent nourrirla production d’images en grand nombre la concernant. Ces représentationsimaginaires contribuent à parer l’autodidaxie d’une idéalitédéviante et marginale, mais elles lui donnent aussi un sens qu’unregard scientifico-positiviste se voit dans l’impossibilité de luiconférer, étant donné la rationalité dont ilest le dépositaire.
Le rassemblement de quelques-unes de ces images, en une sorte de “ muséeimaginaire ”, s’il peut contribuer à troubler une juste perceptionde ce que sont véritablement autodidaxie et autodidactes, peut égalementen permettre une plus juste compréhension, par une stylisation finalementheuristique de leur réalité.

Quelques exemples de cet imaginaire sur l’autodidaxie

Parmi les images les plus fréquentes concernant autodidacteset autodidaxie que nous avons repérées, on trouve “ Le livre ”,le “ Combat ”, le “ Guerrier ”, “ L’Appétit ” et le “ Temps ”, le“ Naufragé ”, “ l’Ile au trésor ”, “ l’Autre rivage ”, le“ Phénix ”, “ Prométhée ”, le “ Héros ”, etc.De ces images, qui sont amplement détaillées dans notre ouvrage(Verrier, 1999), nous n’en présenterons que deux, à titred’exemple de la puissance évocatrice de l’imaginaire concernantl’autodidaxie.

1) Le naufragé et l’Ile au trésor

L’autodidacte est un abandonné de ses tuteurs savants, dont iln’a pas reçu la parole. “ Orphelin de la culture ”, de cette culturequ’il convoite mais qui “ l’écrase ”, envers laquelle il demeureratoujours marqué d’une sorte “ d’infantilisme ”. L’autodidacte inéduquéet devenu inéducable évoque le “ garçon sauvage del’Aveyron, les enfants loups de l’Inde ”. Les bonnes fées de lapédagogie ne se sont pas penchées sur son berceau d’enfant,et comme pour les enfants-loups “ qui ne peuvent réaliser l’apprentissagedu langage et de l’intelligence passé un certain stade de croissance,il ne rattrapera jamais son retard ” (Gusdorf, 1964, p 154). Il est troptard, le thème du temps si souvent remarqué relativementà l’autodidaxie, revient ici une nouvelle fois. Perdu au milieude la forêt du savoir dont chaque arbre lui cache la connaissance,orphelin de la culture et donc de la société, il est réduità vivre de lui-même sur son environnement immédiatet limité, semblable à Robinson Crusoé  isolésur son île déserte. “ Robinson de la Connaissance ”, sesapprentissages sont autant de robinsonnades insulaires. Son Ile déserte,qu’il n’a pas choisie, symbolise bien sûr le refuge, mais aussi “ unmonde en réduction, une image du cosmos, complète et parfaite ”,pouvant devenir un “ lieu de science ” au milieu de l’ignorance et de l’agitationdu monde profane ”, accédant ensuite au statut de “ centre primordial ”(Chevalier et Gheerbrant, 1962, p 519). L’image de l’isolement de Robinsonsur son île renvoie à une nostalgie d’un savoir brut, nonmorcelé, imprégnant tous les stades de l’existence. RobinsonCrusoé “ récapitule à lui seul l’ensemble des savoirset savoir-faire humains ”, il ne peut survivre, à l’instar des personnagesde L’île mystérieuse de Jules Verne, “ qu’en exploitant l’ensemblede ses potentialités ” (Authier et Levy, 1993, pp 165-166). Issud’une époque d’industrialisation et de découpages scolairesdu savoir, l’image de l’apprenant  expérientiel de D. Defoe assimiléeà l’autodidacte traduit peut-être la nostalgie d’un mondede liberté, d’un apprentissage livré aux contingences dumilieu, mais dégagé de la décision politique, de l’emprisede la Cité éducative, de la cité tout court. Se profileune figure de l’autodidacte capable de résister, par sa capacitéprésumée d’embrasser l’ensemble des savoirs et savoir-faire,à la parcellisation des savoirs, comme la manifestation d’un regretd’un homme mythiquement réinventeur d’un monde et d’une connaissancequi ne seraient plus en “ miettes ”, regret d’une époque idéaliséeoù le savoir et son acquisition auraient jailli de l’autos commel’expression des vertus de la personne.
Mais si l’île peut encore contenir dans ses replis de secretsimaginaires attractifs pour les autodidactes contemporains, la quêteen est-elle toujours possible ? : “ Nous allons naviguer dans le Pacifiqueavec des plans, des cartes (…). Cela mijote dans ma tête depuis toujours.Le plus difficile c’est de me débrouiller pour trouver un trésorà aller chercher ” (Marion, 1993, p 69).

2) Prométhée

Depuis que R. Kaes à popularisé l’image du Phénixpour caractériser son autodidacte Felix, l’auto-apprentissage estdevenu synonyme d’enfermement, de boucle autarcique irrémédiablementrefermée sur elle-même et privée d’altérité.Mais le Phénix dévoré par le feu peut renvoyer aumythe de Prométhée , qui vient rappeler les interdits culturelset les risques encourus par celui qui ose dépasser les conventionssociales de la culture et de la science, tout en incitant à ce dépassementdans une perspective héroïque (Frijhoff, 1996, p 11). L’autodidactesera vu alors comme transgressif, devient, voire rebelle. Prométhéeporte en lui “ une tendance à la révolte. Mais ce n’est pasla révolte des sens qu’il symbolise, c’est celle de l’esprit, del’esprit qui veut égaler à l’intelligence divine, ou au moinslui ravir quelques étincelles de lumière ” (Chevalier etGheerbrant, p 787), de cette lumière qui est “ le génie duphénomène igné. Le feu n’est-il pas d’ailleurs, dansle mythe de Prométhée, qu’un simple succédanésymbolique de la lumière esprit ? Un mythologue peut écrireque le feu est très apte à représenter l’intellect,parce qu’il permet à la symbolisation de figurer d’une part la spiritualisation(par la lumière), d’autre part la sublimation (par la chaleur) ”(Durand, 1969, p 197). L’autodidacte apparaît alors comme défiantle savoir et ceux qui le possèdent légitimement et le transmettent,conquérant solitaire et profane de cette parole qui ne l’a pas touchédans sa jeunesse. Le défi est lancé aux maîtres qu’iln’a pas eus ou qui n’ont pas voulu de lui : “ Nous proposons de rangersous le nom de complexe de Prométhée toutes les tendancesqui nous poussent à savoir autant que nos maîtres, plus quenos maîtres (…). Le complexe de Prométhée est le complexed’œdipe de la vie intellectuelle ” (Bachelard, 1949, pp. 26-27). Et sile père-maître n’est qu’imaginé, ayant étéabsent, son image et sa force n’en sont que plus prégnantes.

Une surface de projection idéale

A la vue de ce court échantillon d’images la concernant, on constateque l’autodidaxie provoque en chacun de nous, chez tous ceux qui ont effectuédes parcours éducatifs classiques ou moins classiques, des retentissementsvariés, des interrogations diverses, qui sont souvent livréssous une forme métaphorique, et qui parviennent parfois, semble-t-il,à altérer, par une vision profondément subjective,la perception du réel auto-éducatif.
L’autodidaxie suscite des résonances sociales à partird‘associations d’images qui fréquemment ne doivent que peu de chosesà une rationalité scientifique traditionnelle qui cantonnehabituellement l’imagination à une manifestation parasite de lapensée.
Comme tout imaginaire, celui tissé autour de l’autodidaxie emprunteaux mythes, aux symboles, à la métaphore, aux figures poétiques,et par le développement de ces images, l’autodidacte participe àsa façon de cette mise en scène du drame continu de l’êtrehumain, c’est-à-dire de sa condition d’homme se débattantaux prises avec ce qui le harcèle, avec ses pulsions que la psychanalysemet à jour, avec ses angoisses, ses croyances, ses ambitions.
A l’intérieur de ce tissage d’images, dont certaines fonctionnentcomme des images-guides par leur récurrence, il est possible deretrouver une part de cette expression symbolique commune à toutel’humanité, que G. Durand a analysée en en recherchant lesgrandes structures (Durand, 1969), et qui viennent pour nous former uneperception bien particulière de l’autodidaxie.
Ainsi, à l’intérieur d’œuvre littéraires, maiségalement dans le discours des autodidactes eux-mêmes, apparaissentquelques configurations dominantes de cet imaginaire qui se construit surl’autodidaxie, et sous la variété apparente de ces représentations,il est possible de repérer certaines structures répétitivesqui la signent et l’éclairent d’un jour quelque peu différentde la sociologie ou de la psychanalyse par exemple, mais qui complètentces approches.
Il se peut que cet imaginaire recèle un type particulier decompréhension de l’autodidaxie, dans la mesure où l’imagination,à travers les images symboliques qu’elle produit, dit et montredes réalités ou une idée se dissimulant derrièrel’image.
Ainsi par exemple, l’image de “ l’orphelin de la culture ” accoléeà l’autodidacte peut sembler signifier qu’il n’est point de salutculturel hors de l’éducation institutionnalisée de type hétéroformatif.L’imagination, dans son intuition, peut être susceptible d’exprimerune intelligibilité de l’objet autodidaxie qui demeure cachée,rebelle, inaccessible à la perception scientifique ordinaire. Ence sens elle est profondément heuristique.

L’utilisation du symbole peut être une voie de compréhension,et sa répétition le signe qu’un imaginaire à l’origineindividuel trouve une résonance dans un imaginaire plus collectif,et ceci vient naturellement influer sur la perception généralde l’autodidaxie.
Il devient possible dans ces conditions de dire que s’il existe desimaginaires individuels sur l’autodidaxie, celle-ci peut égalementêtre perçue suivant des archétypes trouvant un échodans le social.
Par la référence à la mythologie ou au symbole,l’imaginaire liant l’autodidaxie aux grands mythes fondateurs, àl’histoire de l’humanité, permet de la situer dans un corpus prenantune épaisseur singulière, de nature véritablementanthropologique.
En ce sens la construction d’un idéal-type de l’autodidaxiequi emprunterait principalement à l’imaginaire permettrait de mieuxcerner sa réalité qui se refuse à l’investigationordinaire : “ L’imaginaire commence là où la réalitéoppose, sinon un refus, au moins une résistance : quelque chosen’est pas directement accessible, se dérobe, mais se laisse deviner,permet un espoir, mais se voile ” (Postic, 1989, p 14).
L’imaginaire contribue ainsi à éclairer l’objet, il devientdonc moyen de compréhension et non plus ce qui vient troubler laraison. Sous certaines conditions de rigueur, l’imagination et le résultatde sa production, l’imaginaire, peuvent aider à la constitutionet à l’extension du savoir sur l’autodidaxie, et ainsi “ L ‘imaginationpeut contribuer à l’intelligibilité du réel, au moinsautant que le raisonnement abstrait peut, de son côté, produiredes fictions ” (Wunenburger, 1991, p 97).

L’autodidaxie comme figure de projection imaginaire

Les quelques exemples évoqués ci-dessus constituent unimaginaire dans lequel on peut repérer les traces d’une structureoù se jouent des représentations de l’autodidacte qu’il seraitpossible de répartir selon la classification isotopique des imagesde G. Durand. Dans de telles théories de l’imaginaire, il est considéréque l’imagination dans beaucoup de cas n’agence pas ses œuvres au hasard :au contraire, elle semble les assembler dans des configurations spécifiquesqui étayent la traduction de sens et instaurent un isomorphisme(se dit de plusieurs corps ou objets ayant des formes voisines) entre desensembles d’images.
Les images symboliques et mythiques citées rapidement participentd’archétypes et de symboles que l’on peut facilement relier àdes structures principalement “ héroïques ” (ou schizomorphes) :le Héros,  mais aussi “ dramatiques ” (synthétiques) :le feu-flamme de Prométhée,  ou bien encore “ mystiques ”(ou antiphrasiques) : Avaleurs et Avalés, la Coupe, l’Ile, etc.(G. Durand, 1969, pp. 505-506).
C’est sans doute ce type d’images et les structures auxquelles ellespeuvent être rattachées qui permettent à l’autodidacted’accéder dans l‘imaginaire social, via les productions littéraireou autres, à un statut particulier, très différentde celui de l’apprenant traditionnel inscrit au sein d’une structure éducative.Ces images sont une sorte de patrimoine de représentations imaginairesse donnant comme une sorte de conscience collective sur l’auto-apprentissage.
Sans doute grâce à ces représentations parfoisdépourvues de toute pertinence sociologique, l’autodidacte devient-ilparadoxalement une figure emblématique parfois positive (mêmesi le Phénix chez Kaes est avant tout négatif), sur laquellepeuvent être projetées nombre d’idéalités, dansune société “ démunie face à la remise en questiondes modèles traditionnels d’intégration ” dans laquelle “ ladiscontinuité des trajectoires, les ruptures, les bifurcations,ne relèvent plus d‘orientations atypiques ” (Bezille, 1995, p 177).
Chacun doit désormais se monter capable de se “ refaire ” enpermanence au gré de fluctuations identitaires et professionnelles,à l’instar de l’autodidacte-Phénix-Ourobouros, en une auto-créationpermanente. En une époque où sur le plan éducatifl’harassant, perpétuel et inévitable inachèvementdu sujet est devenu un dogme, l’autodidacte devient curieusement une imagede référence, et le nombre des écrits savants ou grandpublic le concernant va grandissant.
Parce qu’il effectue à travers la connaissance un voyage quin’est balisé par aucun système, il propose, en réponseaux institutions hyper-structurées de l’éducation et de l’enseignement,l’image en grande partie mythique de ce qui pourrait évoquer uneépopée de l’apprentissage. Son cheminement ressemble àun parcours initiatique devant beaucoup aux aléas de l’apprentissageexpérientiel, et chaque autodidacte devient l’Ulysse de sa propreOdyssée.
L‘apprentissage banalement ordinaire, dans ses organisation et mécanisationhautement taylorisées ne permet évidemment pas de tellesreprésentations. Dans l’organisation scolaire, pas de place généralementpour les découvertes inattendues, pas d’Iles-Désertes-au-Trésor ;tout y est organisé comme dans les voyages du même nom, pourpallier les surprises non désirables parce que non programmées.
En des temps où savoirs et apprentissages sont normalisés,rationalisés par des diplômes qui ne possèdent plusgrande valeur, engendrant un “ désenchantement ” de l’apprenantface au savoir, l’autodidaxie représenterait-elle, par sa tenueà l’écart des structures éducatives, un possible “ réenchantement” de l’apprentissage, rétablissant les vertus de l’apprendre librement ?
Est-ce en partie pour cette raison qu’au delà des parcours édifiants(ou donnés comme tels) de certains autodidactes, l’autodidaxie exerceune sorte de fascination, ou à l’inverse une réaction derejet toisant ?
C’est ce type de représentations souvent ambivalentes qui vaexercer un attrait particulièrement fort en une période dedévalorisation d’une l’école qui n’assumerait plus son rôlepurement éducatif pas plus qu’elle ne serait capable d’assurer unavenir en terme d‘emploi, malgré les diplômes quelle délivre.
En des temps où l’institution scolaire (à tous ses stades,primaires, secondaire, supérieur) traverse une profonde crise interneet externe, où le mythe Ferry à fait long feu, oùla pédagogie peine à régler des questions insistantesposées par les transformations sociales, en des temps oùl’on prétend que les éducateurs ne sont plus animésde la foi que Péguy pensait déceler chez les “ Hussards noirs ”,peut-être l’autodidacte tel que l’on se le représente surle terrain de l’imaginaire véhicule-t-il le sentiment qu’il esttoujours possible de s’instruire quand l’institution n’instruit plus, c’est-à-direne sait plus (l’a-t-elle jamais su) transmettre le goût de l’instruction,construire avec l’élève un rapport au savoir digne d’intérêt.
Dans notre imaginaire collectif, via les image évoquées,l’autodidacte est conquête, combat, guerrier, liberté, défi,espace, et est-ce un hasard si le mythe autodidacte (le self made man auquelil est souvent comparé) est si grand dans les pays d’Amériquedu nord, pays de grands espaces où longtemps il n’a existéd’autre moyen pour exister que de “ se faire soi-même ” contre unenature qu’il fallait défier et conquérir ?
Là où l’institution éducative nous fait voir petit,étriqué, codé (la salle de classe, les programmes,les examens, les notations, les diplômes), l’imaginaire cristallisésur l’autodidaxie semble rêver l’immensité des possibles d’une“ vraie ” quête du savoir.
Au croisement du pulsionnel, de l’individuel, du social et du sacral,l’autodidacte serait un modèle imaginaire privilégiéde rapport à un savoir qui “ vaudrait idéalement la peine ”,qui serait le résultat d’un élan épistémophiliquefondamental en même temps que l’expression d’un anticonformisme indispensableà toute régénérescence des modes d’appropriation.Avec toute la symbolique ascensionnelle qui lui est liée, l’imaginairevient ici ranimer une part de ce savoir que l’école est implicitementaccusée de ternir, lui ôtant tout pouvoir exaltant.
L’autodidacte, imaginairement, peut devenir ce rêve, il symbolisela quête d’un Savoir-Graal, l’important n’étant pas tant d’yaccéder que de le bien chercher, c’est-à-dire de ne pas lechercher sans y croire.

 
Notes
 

Authier (M),  Levy (P), 1993, Les arbres de la connaissance, Paris,La Découverte, 170p

Bachelard (G), 1949, Psychanalyse du feu, Paris, Gallimard, 184 p.

Bezille (H), 1995, Le sujet de l’éducation et ses représentations :l’autodidacte, Congrès AFIRSE 1995, Tome 2, pp 169-177.

Chevalier (J), Gheerbrant (A), 1962, Dictionnaire des symboles, Paris,Laffont, 1060 p.
 
Durand (G), 1969, Les structures anthropologiques de l’imaginaire,Paris, Dunod, 536 p.

Frijhoff (W), 1996, Autodidaxies XVIe-XIXe siècles : jalons pourla construction d’un objet historique, Histoire de l’éducation,n° 70, pp. 5-29.

Gusdorf (G), 1964, Pourquoi des professeurs ?, Paris, Payot, 365 p.

Marion (S), 1993, L’école de la vie, la France autodidacte, Paris,Lattès, 237 p.

Postic (M), 1989, L’imaginaire dans la relation pédagogique,Paris, PUF, 161 p.

Theil (J-P), 1989, L’autodidaxie comme type d’apprentissage expérientiel,Education permanente, n° 100/101, pp. 31-39.

Verrier (C), 1999, Autodidaxie et autodidactes : l’infini des possibles,Paris, Anthropos, 230 p.

Wunenbureger (J-J), 1991, L’imagination, Paris, PUF, QSJ n° 649,127 p.